10 ème Edition du Festival Francophone d’Angoulème

 

 

La maison au nœud papillon rose est partenaire d’élégance de la 10 ème édition du Festival du Film Francophone d’Angoulême qui rendra hommage au cinéma Ivoirien et se déroulera du 22 au 27 Août prochain. Cette année l’acteur international John Malkovich sera le président du jury. La journaliste Claire Chazal , le réalisateur et scénariste Lucas Belvaux  pour la Belgique ainsi que  l’actrice Laura Smet seront aussi membres du jury tout comme Philippe Besson, Denise Robert pour le Québec, Stéfi Celma et Ivan Guyot.

 

John Malkovich fait partie de ces très rares acteurs caméléons qui se glissent dans la peau de n’importe quel personnage, avec justesse et intensité. Devenu en quelques années une véritable star à l’international, John Malkovich assume son profil atypique et navigue entre le cinéma d’auteur et le divertissement grand public : que ce soit devant la caméra de Woody Allen pour « Ombres et brouillard » en 1992, celle de Randall Wallace pour « L’homme au masque de fer » en 1998 ou celle de Luc Besson pour « Jeanne d’Arc » en 1999 ; l’acteur marque les esprits par son jeu subtil et sa voix si particulière. Considéré comme le plus « français » des acteurs américains,
John Malkovich nous fait l’honneur cette année de présider le jury de la dixième édition du festival du Film Francophone d’Angoulême.

 

 

Claire Chazal est l’une des journalistes les plus populaires de la télévision française. Passionnée de lettres, Claire Chazal est également l’auteure de trois ouvrages : une biographie politique « Balladur » éditée en 1993 ainsi que deux romans : « L’institutrice » en 1997 et « A quoi bon souffrir ? », en 2001. Après avoir quitté TF1, la journaliste rejoint le groupe France Télévisions et anime sur France 5 la quotidienne du magazine « Entrée Libre ». Elle y reçoit des personnalités au cœur de l’actualité culturelle, présente et découvre les arts sous toutes leurs formes. Depuis avril 2017, elle anime sur France Info « Soyons Claire », une émission qui propose un éclairage original de l’actualité.

 

 

 

À 16 ans, Lucas Belvaux arrête ses études pour monter à Paris et devenir comédien. Il fait ses débuts au cinéma dans les années 1980 et tourne notamment pour deux réalisateurs de la Nouvelle Vague : Claude Chabrol dans « Poulet au vinaigre » puis « Madame Bovary » et Jacques Rivette dans « Hurlevent ». Fort de ce succès, il travaille à un ambitieux projet : un triptyque de films composé d’une comédie « Un couple épatant », d’un thriller « Cavale » et d’un mélodrame « Après la vie » où les personnages principaux de chaque film deviennent les personnages secondaires des suivants. Il continue en parallèle sa carrière d’acteur sous le regard de Chantal Akerman dans « Demain on déménage », Christian Carion dans « Joyeux Noël » ou encore Robert Guédiguian dans « L’armée du crime ». Lucas Belvaux est un artiste qui navigue entre les genres ; il dirige aussi bien le thriller avec « Rapt » en 2009 ou « 38 témoins » en 2012 que la comédie romantique avec « Pas son genre », en 2014. Dans son dernier film « Chez nous », le réalisateur dissèque le fonctionnement de l’extrême droite française et son inquiétant pouvoir de séduction.

 

 

Philippe Besson est l’un de ces auteurs qui allient merveilleusement bien littérature et cinéma. Plusieurs de ses œuvres ont ainsi été portées sur grand écran, comme « Son frère » adapté par Patrice Chéreau en 2003. Porté par une belle frénésie d’écriture, l’auteur publie entre autres « L’Arrière-saison », « Une bonne raison de se tuer », « La Maison atlantique », « Vivre vite »… Écrivain incontournable de sa génération, il s’est aussi affirmé comme scénariste pour Josée Dayan sur « Mourir d’aimer » avec Muriel Robin puis « Raspoutine » dans lequel Gérard Depardieu incarne le célèbre personnage. Philippe Besson est également un dramaturge reconnu ; sa pièce « Un tango en bord de mer » est jouée à Paris à l’automne 2014 puis reprise à l’automne 2015 au Théâtre du Petit Montparnasse. Son dernier roman « Arrête avec tes mensonges », Prix des Maisons de la presse, sera bientôt adapté au cinéma.

 

 

 

Présidente et cofondatrice de la société Cinémaginaire, Denise Robert a su marquer le paysage cinématographique québécois et canadien par la production de nombreuses œuvres reconnues sur la scène nationale et internationale. Elle accompagne ainsi depuis plusieurs années le réalisateur Denys Arcand pour qui elle produit « Les invasions barbares » – récompensé de l’Oscar du Meilleur film en langue étrangère et de trois César en 2004 . Actrice essentielle de la coproduction franco-canadienne et québécoise, Denise Robert ne se limite pas à la fiction mais produit de nombreux documentaires : « Les Voleurs d’enfance » – plus gros succès au box-office du Québec – puis « Dérapages » de Paul Arcand ; « Surviving Progress » de Mathieu Roy et Harold Crooks. Elle a produit dernièrement « 1:54 », le premier long métrage de Yan England et développe deux beaux projets : un documentaire de Léa Pool « Double peine » et le nouveau film de Denys Arcand « Triomphe de l’argent ».

 

A 19 ans, Laura Smet est repérée par Olivier Assayas qui la conseille à Xavier Giannoli pour son premier long métrage « Les Corps impatients », sorti en 2003. Elle y incarne une jeune femme atteinte d’un cancer et reçoit pour cette remarquable interprétation le Prix Romy Schneider et une nomination au César du Meilleur espoir. Laura poursuit sa carrière au cinéma sous le regard de réalisateurs tels que Frédéric Fonteyne dans « La femme de Gilles », Claude Chabrol dans « La demoiselle d’honneur », Pascal Thomas dans « L’heure zéro » ou encore Philippe Garrel dans « La frontière de l’aube ». En 2014, Jalil Lespert lui offre le rôle de l’excentrique Loulou de la Falaise dans son biopic « Yves Saint Laurent ». Plus récemment, elle a également joué son propre rôle, aux côtés de sa mère Nathalie Baye, dans la saison 1 de la série « Dix pour cent » réalisée par Cédric Klapisch. 2017 est une année riche en projets pour l’actrice qu’on retrouvera dans le film de Xavier Beauvois « Les Gardiennes » mais aussi dans celui d’Olivier Marchal « Carbone ».

 

 

Diplômé de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (E.H.E.S.S.) et passionné d’Histoire, Ivan Guyot devient rédacteur en chef cinéma pour Canal+ en 1998. En 2005, il est nommé à la tête d’une nouvelle chaîne du groupe : Canal + Cinéma. Sa volonté : valoriser les films qu’il sélectionne pour la chaîne et développer une offre cinéma de qualité portée sur les premières œuvres et le cinéma d’auteur. Ivan Guyot est épaulé dans cette entreprise par Dominique Besnehard, figure majeure de la chaîne, pour laquelle il anime des émissions cinéma et produit des documentaires originaux. Au vu de cette fructueuse collaboration, Canal + Cinéma devient le partenaire historique du festival du Film Francophone d’Angoulême dès sa création en 2007.

 

Stéfi Celma se passionne dès l’enfance pour la musique : à 4 ans, elle monte déjà sur la scène de « L’École des fans » alors présentée par Jacques Martin. Artiste aux multiples talents, elle joue aussi bien du piano que la comédie et chante aussi bien qu’elle ne danse. En 2007, elle participe à la comédie musicale écrite par Zazie « Sol en cirque » puis rejoint l’équipe de « Je m’voyais déjà », un spectacle hommage à Charles Aznavour, écrit par Laurent Ruquier. Si le chant et la danse prennent une place importante dans sa vie, Stéfi Celma accorde aussi du temps à sa carrière d’actrice et tourne pour la télévision dans « Le frère que je n’ai pas eu », « Trop jeune pour toi » ou « La maison des Rocheville ». On a pu récemment la voir dans « Pas très normales activités » réalisé par Maurice Barthélémy et dans les deux volets des « Profs » mis en scène par Pierre François Martin Laval. La pétillante actrice fait aussi partie du casting de la série événement de France 2 « Dix pour cent » aux côtés de Camille Cottin, Thibault de Montalembert, Grégory Montel et Liliane Rovère. On a pu voir Stéfi Celma cette année dans « Telle mère telle fille » de Noémie Saglio et elle est en ce moment à l’affiche de « Les Ex » de Maurice Barthélémy